2019 – Montrer le monde. Autres regards et expressions singulières

Exposition temporaire du 1e avril au 30 septembre 2019 – Musée Maison John et Eugénie Bost

En 2019, à l’issue du colloque intitulé « L’art brut existe-t-il ? », nous vous présentions l’exposition « Montrer le monde. Autres regards et expressions singulières ».

Cette manifestation montrait des pièces importantes d’une collection inconnue du public : celle d’Anne Wachsmann et Emmanuel Guigon (actuel directeur du Musée Picasso de Barcelone), une sélection de photographies, extraites de l’ouvrage le Gazouillis des éléphants, grande enquête, menée Bruno Montpied, département par département, sur tous les inspirés du bord des routes, et également des sculptures et des peintures réalisées par des résidents de la Fondation John Bost.

En 2020 est survenue la crise sanitaire et les projets n’ont pas pu aboutir. Nous avons alors choisi de prolonger l’exposition des œuvres créées par les artistes – résidents de la Fondation. Il s’agit d’œuvres individuelles ou collectives nées hier et aujourd’hui ; des créations réalisées dans le cadre d’atelier où chacun a pu laisser aller son imagination, où chacun a créé, à sa façon.

Le colloque : 25, 26 et 27 mars 2019

Le colloque a eu lieu les 25, 26 et 27 mars 2019 et trois expositions ont été inaugurées dans les institutions partenaires. Un livre-bilan sera édité au même moment chez Liénart (sortie en librairie le 21 mars, diffusion Gallimard-Flammarion).

Ce colloque avait pour ambition de permettre aux participants de partager et de confronter leurs interrogations et leurs expériences avec des intervenants nationaux et internationaux. C’est à la fois un bilan et une entreprise prospective. Il offre à des publics très divers un formidable coup de projecteur sur ces expressions libres et singulières. La Maison John et Eugénie Bost est « un musée pour comprendre la différence » : nous sommes au cœur du sujet.

FOCUS : Art brut

Dans la littérature des Asiles de Laforce, la pratique de l’art n’est pas un sujet dont on parle. Pourtant John Bost était lui-même un artiste. Sensible au beau, il voulait que les malades se sentent bien, portés par la beauté de la nature. Mais le quotidien des Asiles était rythmé par les travaux ménagers, les travaux des champs, l’attention portée aux uns et aux autres, les leçons, les ateliers de production… Cette préoccupation semble ne pas laisser de place à autre chose.

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